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La Nati doit (se) rassurer

Dernière mise à jour : 14 juil.

Après avoir goûté à l'euphorie lors de l'Euro et quelques mois plus tard à cette incroyable phase de qualification pour la Coupe du Monde, l'équipe de Suisse vit une période moins paisible. Comme avant le match contre la Turquie, il est temps de marquer les esprits.
Crédit photo : Association Suisse de Football

Julien Moret

La défaite contre la République Tchèque n'est en soit pas si dramatique. Comme souligné par le sélectionneur en fin de partie, la physionomie du match aurait pu être tout autre avec des faits de jeu en faveur de l'équipe de Suisse. On pense bien évidemment à la première très grosse occasion de Breel Embolo qui perd son face à face contre Vaclik. Mais également aux deux buts gags encaissés par Yann Sommer et sa défense. Une défense fébrile qui démontre bien que Manuel Akanji est le patron de l'assise défensive de la Nati.


Cependant au-delà de la défaite, c'est surtout le sentiment de manque d'emprise qui inquiète les supporters helvétiques.

En panne de solution, les coéquipiers de Xhaka n'ont que trop peu mis en danger la défense tchèque.


Revenir à un schéma "classique"

Par la force des choses, Murat Yakin a pris l'habitude de jongler entre différents systèmes et différents joueurs pour compenser les nombreux absents. L'équipe de Suisse doit maintenant (re)trouver un équilibre, une stabilité et un style propre à son onze de base qui doit se dessiner.


Une occasion qu'elle pourra saisir contre le Portugal et l'Espagne, deux adversaires particulièrement redoutables.


Pour les prochains matchs, Yakin devrait sûrement faire le choix de revenir à un schéma de jeu plus classique. Le 4-4-2 proposé contre la République Tchèque a clairement montré ses limites. La Nati retrouvera vraisemblablement son habituel 4-2-3-1 avec un Xherdan Shaqiri titulaire.