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Vincent Sierro: "Un rêve de jouer avec la Nati !"

Dernière mise à jour : 14 juil.

Arrivé dans le club de la capitale lors de l’été 2019, Vincent Sierro s’est montré important dans l’effectif d’YB jusqu’à présent. Le milieu de terrain, et numéro 8 bernois, s’est entretenu avec nous et a répondu à quelques questions. L’occasion d’évoquer la préparation estivale, la concurrence au milieu de terrain et ses objectifs pour la saison à venir.
Crédit photo: BSC Young Boys

Bastien Feller

Arrivé en 2019, le Valaisan fait partie des meubles du club et montre saison après saison son importance dans le dispositif d'YB. Il y a de cela quelques mois, nous avions déjà mis en lumière le milieu de terrain discret mais ô combien important malgré les changements vécus par le club. Avec Raphaël Wicky, cela ne risque pas de changer. Sierro sera un cadre de l'équipe. Une saison pour retrouver les sommets et briller en Conference League. Avec à la clé la Coupe du Monde au Qatar ?


Vincent, tout d’abord, comment vas-tu ?

Très bien merci. Nous sommes en camp de préparation, donc c’est intensif mais tout va bien.


Comment se déroule une journée type lors de la préparation estivale ?

Nous déjeunons ensemble, puis nous avons un premier entrainement. Souvent l’entrainement intensif se déroule le matin. Ensuite, nous mangeons ensemble et nous allons faire une sieste, avant de réaliser un deuxième entrainement. Celui-ci est un peu moins intensif, même si on court beaucoup, et il est davantage basé sur la tactique. Ce sont des journées chargées mais c’est important pour la saison à venir.


Cet été, deux nouveau milieux de terrain sont arrivés, Donat Rrhudani et Miguel Changa Chaiwa, comment vois-tu cette concurrence ?

C’est une concurrence saine, ce sont de bons joueurs qui viennent apporter un plus à l’équipe. Nous avons aussi eu des départs, notamment celui de Sulejmani, donc ce sont des joueurs qui viennent aussi pour compenser ces départs. Ils apportent de la qualité dans l’équipe et nous savons que nous aurons beaucoup de matchs. L’objectif est déjà de se qualifier pour l’Europe et il faut passer par des matchs de qualifications. Nous aurons donc un nombre important de matchs et il nous faudra avoir un effectif de qualité. De plus, la concurrence fait partie du football de haut niveau et donc d’YB. Je me concentre sur moi, mes performances et c’est en étant bon sur le terrain que je pourrais y rester.


Lors de la première mi-temps du match amical contre Neuchâtel Xamax (victoire d’YB 2-1 le 28 juin), tu as pas mal permuté sur les côtés avec Nicolas Moumi Ngamaleu, est-ce que tu te sens aussi à l’aise lorsque tu n’es pas dans l’axe ?

Oui, là nous jouons dans un système pour l’instant un peu différent, un 4-4-2 losange. Donc j’étais un peu milieu relayeur lors de la première mi-temps, puis milieu défensif lors de la deuxième. J’ai également joué milieu offensif il y a quelques jours. Comme je l’ai dit, c’est un système un peu différent, nous sommes en train de travailler là-dessus. Mais je me sens bien à chaque poste.


Quels sont tes objectifs pour la saison 2022/2023 avec YB ?

Mon objectif personnel est d’être un joueur important dans l’équipe, apporter mes qualités pour retrouver la force que l’on avait en tant qu’équipe. Et je pense que si nous sommes bons en équipe, chacun ressortira individuellement grandit.


En fin d’année aura lieu la coupe du monde, as-tu cette compétition dans un coin de ta tête ?

C’est clair que c’est un rêve de jouer avec l’équipe nationale. Cela étant, l’équipe est déjà constituée, il y a beaucoup de concurrence à mon poste. Mais nous savons que dans le football tout est possible donc il faut toujours travailler, toujours y croire. Je ne peux pas dire que c’est un objectif car l’équipe est déjà bien faite, mais à terme j’aimerais bien une fois en faire partie. Cela passera par de grosses performances en club.


Sans oublier que le nombre de sélectionnés possible a été augmenté à 26…

Oui exactement, tout est possible dans le football. Cela passe par les performances. Je pense que je n’ai pas été loin à plusieurs reprises, lorsqu’il y a eu pas mal d’absent au milieu de terrain et que j’ai pu faire de bonnes performances aussi en Coupe d’Europe. Il faut se concentrer sur soi et qui sait, un jour peut-être que cela viendra.


À 26 ans et après avoir porté les couleurs des équipes jeunes le Nati, ce serait une juste récompense de voir Vincent Sierro porter au moins une fois le maillot national.